Ambiance de campagne

Vue sur le Vercors depuis la plaine de Beaumont les Valence. J’aime l’ambiance et le tracteur rouge qui travaille, pendant que nous promenons. J’avais travaillé cette photo pour en faire une bannière de l’un de mes autres blogs, et je l’aime bien ainsi, toute en longueur, presque une peinture.

Où que j’aille balader, c’est rare que je ne trouve pas quelque chose à photographier. Et c’est bien ce qui m’intéresse le plus, photographier, plus que de marcher. Et rapporter ces petits bouts de souvenirs. Par eux, je revis ces balades en groupe, parfois même les discussions que nous avons eues. J’ai rapporté suffisamment de ces souvenirs pour compenser le fait que je ne peux plus marcher autant aujourd’hui.

Des fleurs, encore des fleurs !

Aujourd’hui reprise de la peinture à l’atelier partagé, un grand ouf, avec l’espoir de pouvoir poursuivre cette année, pas comme l’an dernier où octobre nous avait éloignées à nouveau des espaces de partage.

J’ai repris ce bouquet commencé en juin, et oui, chez moi je ne peins pas, manque de place surtout. Maintenant il faut que je décide s’il est terminé.

Une haie de glaïeuls

Ils deviennent rares dans les jardins et sur les étals des fleuristes. J’étais donc contente d’en voir dimanche dans un jardin d’Ardèche, surveillés par un épouvantail en boites de conserves.

Pour moi, ils sont pour toujours reliés au souvenir de ma grand mère qui en cultivait dans son jardin, en haies aussi au pied des légumes et pour rythmer les allées. J’aimais bien aussi les bouquets de glaïeuls, dont les fleurs s’ouvraient au fil des jours. Ils sont passés de mode, ainsi va le cours de nos goûts et envies.

Jouer à la marelle avec la mort ?

Extrait d’une œuvre de Philippe Favier (tout petit détail) avec les mains du photographe en arrière plan, j’en demande pardon à l’artiste. Il nous offre une belle parabole.

Musée de Valence « ALLOVER – 25 09 2020 – prolongée jusqu’au 31 08 2021, pour cause de confinement et autres empêchements dus aux mesures anti covid.

Philippe Favier sur le Net

Nous jouons tous à la marelle avec la mort, la notre surtout. Plus nous avançons dans la vie plus elle se rapproche. Mais nous ne voulons pas la voir. Pire, on nous empêche de vraiment la faire nôtre, faire qu’elle ressemble à ce qu’a été notre vie, telle que nous l’avons voulue. Non, la mort nous devons la subir, ce sont les autres qui s’en chargent.

Si nous en avons les moyens nous pouvons aller la chercher à l’étranger, dans des pays où on ne la joue pas pour tenter de l’oublier.

Ah oui, pardon, j’oubliais, nous pouvons choisir notre « après », le choix du cercueil, du mode d’inhumation, tout ce qui nous sera totalement indifférent alors. Mais nos derniers moments, non !

Au bord du lac : encore un goût d’été

Le lac de Vernoux aujourd’hui

Lorsqu’il fait bien chaud, comme aujourd’hui encore, passer la journée au bord d’un lac permet de penser à une invitation au voyage, un dépaysement à côté de chez soi.

Petite promenade, farniente au bord de l’eau et tour du lac, et l’impression de nature, le grand air, font que l’on respire encore un air de vacances. Les enfants jouent, mais rien ne vient briser la quiétude du moment partagé. Quelle bonne idée que d’aménager des zones de loisirs accessibles à tous parce que gratuites et bien entretenues. Car le lac est nettoyé, quelquefois vidé pour cela, et pendant ce temps la flore et la faune des rivières respirent.

J’ai mis un panorama du lac et de ceux qui profitent de ces derniers jours d’été sur mon blog « photo » : http://fardoisephotos.eklablog.com/au-bord-du-lac-un-dimanche

Nuit des étoiles

de gauche à droite, moi, mon père et ma sœur

Souvenir déjà ancien de l’une des « nuits des étoiles » passées au Col des Limouches dans le Vercors, avec le club d’astronomie auquel mon père participait. Et oui, nous sommes bien au mois d’août, ne pas se fier aux tenues… Et encore, malgré doudounes et vêtements chauds nous grelotions passé minuit. Mais la découverte du ciel d’été valait cet inconvénient.

La nuit les étoiles c’est en effet en août, lorsque les astéroïdes pleuvent dans le ciel depuis les Perséides.

« Mon doux mois d’août dont le ciel pleut
Des étoiles sur les monts calmes » Louis Aragon Chanson Noire.

Je n’ai plus vraiment eu l’occasion de lire le ciel d’été depuis, la luminosité empêche même de voir la Voie lactée. Sauf à une seule occasion où j’étais allée à Saint Michel l’Observatoire pour une découverte à l’aide de plusieurs appareils, j’en garde un souvenir ébloui, celui de retrouver le ciel de mon enfance. Quoi de plus stimulant pour le rêve, et apaisant à la fois, que de se plonger dans le ciel étoilé avant d’essayer de trouver le sommeil ?

L’association a participé à l’installation d’un « parcours » des étoiles à Beaumont les Valence – sur le site de la Drôme tourisme