Retenir le vent – Catch the wind

Le vent fait tournoyer les feuilles autour des sculptures d’Etienne Viard, dans la cour de la chapelle Saint Charles (Exposition « Acier » – Conseil Général de Vaucluse – 2012)… J’ai essayé de retenir, symboliquement, le vent, grâce à la course des feuilles mortes dans le soleil. « Acier » sur mon blog avignonnais.

Nous voudrions tous retenir le vent du temps, et si je parle du vent aujourd’hui c’est pour avoir vu il y a peu un reportage sur Joan Baez, et que jai redécouvert  la chanson de Donovan « Catch the wind ». Oui, vraiment merci Joan Baez, pour tout, pour être restée vous même au fil de toutes ces années bousculantes, toujours libre et fidèle à vos convictions. Alors, oui, vous avez sans doute réussi à retenir le vent, dépasser toutes les modes et vous renouveler sans cesse, sans rien lâcher de vos convictions. Un parcours exemplaire.

Joan Baez et sa soeur Mimi, c’est ensemble qu’elles chantaient catch the wind, sur youtube

Donovan, le créateur de cette chanson, n’a pas eu cette chance. On ne lui a jamais pardonné son virage spirituel et son  succès a été englouti par la vague punk, bien qu’il résiste et n’a rien lâché lui non plus.

Voir l’article : « Aussi influent que les Beatles et Dylan. »

Donovan se revendique avant tout poète, et pour en avoir une idée, voici le début de la chanson :

https://www.lacoccinelle.net/244278.html

Donovan – Catch the wind sur Youtube – article de Wikipedia

Vous avez dit vergerette ?

Lors de ma dernière balade j’ai vu cette plante un peu de partout, normal, il s’agit d’une invasive. En fait, cela doit être un aster, mais un aster importé. La première a poussé dans l’enclos des poules communales. L’autre au bord du Rhône où j’en ai vu tout le long des berges. Mais pour être invasive, elle n’en reste pas moins décorative.

Et si je l’appelle vergerette, c’est parce qu’elle est apparentée à la vergerette du Canada, et j’aime bien ce nom, bien plus que son nom latin : erigeron.

Je me suis prise de passion pour les plantes, et leur identification depuis près de 10 ans déjà, mais sans aucune formation particulière. J’avais mentionné l’aster d’été dans l’un de mes calendriers :

https://rencontresavecdesplantes.blogspot.com/2017/07/aster-dete-erigeron-annuus-sweet.html

Chat des villes

Il était là couché sur un compteur électrique, peut être à la recherche d’un peu de chaleur. Il s’est réveillé le temps de me dire bonjour et se laisser caresser. C’est rare pour être signalé qu’un chat à la rue se laisse toucher et aime ça. Il avait l’air en bonne forme et ne devait pas être un chat abandonné, même s’il n’avait aucun tatouage.

Et oui, je suis de ces personnes qui n’ont pas peur du ridicule et parlent aux animaux dans la rue. La plupart du temps les chats s’en vont, totalement indifférents, ils ont leur vie à mener, leurs propres expériences, et nous ne faisons pas forcément partie de leur univers. Il faut tisser des liens à long terme pour qu’un chat vous accepte et vous intègre à son monde. Mais, non, ils ne sont pas seulement intéressés parce que nous leur donnons à manger. Enfin, je veux essayer de le croire. Sourire !

Ambiance de campagne

Vue sur le Vercors depuis la plaine de Beaumont les Valence. J’aime l’ambiance et le tracteur rouge qui travaille, pendant que nous promenons. J’avais travaillé cette photo pour en faire une bannière de l’un de mes autres blogs, et je l’aime bien ainsi, toute en longueur, presque une peinture.

Où que j’aille balader, c’est rare que je ne trouve pas quelque chose à photographier. Et c’est bien ce qui m’intéresse le plus, photographier, plus que de marcher. Et rapporter ces petits bouts de souvenirs. Par eux, je revis ces balades en groupe, parfois même les discussions que nous avons eues. J’ai rapporté suffisamment de ces souvenirs pour compenser le fait que je ne peux plus marcher autant aujourd’hui.

Des fleurs, encore des fleurs !

Aujourd’hui reprise de la peinture à l’atelier partagé, un grand ouf, avec l’espoir de pouvoir poursuivre cette année, pas comme l’an dernier où octobre nous avait éloignées à nouveau des espaces de partage.

J’ai repris ce bouquet commencé en juin, et oui, chez moi je ne peins pas, manque de place surtout. Maintenant il faut que je décide s’il est terminé.

Une haie de glaïeuls

Ils deviennent rares dans les jardins et sur les étals des fleuristes. J’étais donc contente d’en voir dimanche dans un jardin d’Ardèche, surveillés par un épouvantail en boites de conserves.

Pour moi, ils sont pour toujours reliés au souvenir de ma grand mère qui en cultivait dans son jardin, en haies aussi au pied des légumes et pour rythmer les allées. J’aimais bien aussi les bouquets de glaïeuls, dont les fleurs s’ouvraient au fil des jours. Ils sont passés de mode, ainsi va le cours de nos goûts et envies.