De la peur à la phobie : les araignées

Je me souviens toujours du cauchemar que je faisais lorsque j’étais enfant: une énorme araignée, bien noire, sortait du placard du couloir et rampait sous la porte de ma chambre pour venir jusqu’à mon lit,

gif de Sam Cannon

J’ai choisi cette araignée virtuelle car même en photo, j’ai du mal. C’est dire !

A l’époque nous habitions dans un vieil immeuble du centre ville de Valence. C’était l’après guerre, et c’était compliqué de se loger. Les bombardements alliés avaient fait de gros dégâts et les jeunes couples avaient du mal à trouver un appartement décent. Mes parents avaient trouvé celui ci, bien situé ce qui compensait son côté mal commode.


J’ai mis une croix sur le balcon correspondant à l’appartement. Nous avions vue sur le Présidial, alors évêché, et en face la cathédrale. Et dans toute la rue il y avait des commerces, tout ce dont nous avions besoin. En bas de l’immeuble c’était une mercerie. Mais le confort était minimaliste. Pour moi, enfant, je me souviens du froid, et des araignées, comme dans toute vieille maison, elles étaient présentes. Au début il y avait aussi des souris, mais le fait d’avoir adopté un chat a résolu ce problème.  Voir ICI

Les peurs irrationnelles sont difficiles à vaincre, car même si je ne tolère pas bien les piqûres d’araignées, ce n’est pas là le problème. Avec les années j’ai appris à mieux gérer ma peur, jusqu’à pouvoir mettre les bestioles dehors sans les tuer. Pour les grosses araignées, j’ai eu la chance de ne pas en croiser récemment, à l’intérieur… Idem pour les gros insectes, comme les mantes religieuses, les sauterelles grises, etc. Il a fallu que je sépare Poudre d’une de ces grosses sauterelles, le chat devenait fou, et j’ai pu la mettre dehors, la bestiole, pas le chat.

Reprise d’un article sur l’un de mes blogs en voie de suppression

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