Premiers pas en 2022

J’ ai passé les dernières heures de 2021 à chercher la lumière, comme souvent lorsque je sors photographier. Là un rayon de soleil éclairait l’écorce orangée de ce petit arbuste dénudé. J’ai un peu forcé les couleurs pour que le mur ressorte bleu.

Le Rhône est sorti de son lit, comme souvent à cette période, la lumière du soir éclairait la ville de Valence, et ses clochers. Mais attention ; il faut garder votre chien en laisse, il ne faudrait pas qu’il aille se noyer.

Donc pour commencer cette nouvelle année, pas de surprise, je trie mes photos de la veille et je les publie sur le Net. J’ai passé ma matinée entre l’ordinateur et la cuisine, rien de bien neuf donc. Des velléités de changement, sans doute. Et zut, je n’ai pas terminé mon calendrier, celui qui me sert d’agenda, et où je peux tout noter, il se présente comme cela :

J’ai toutes les aquarelles, et le calendrier lui-même est terminé il ne reste que la mise en forme avec les illustrations et j’en suis au mois de juin… Ensuite il faut l’imprimer et le relier. Je vais bien trouver un moment pour le faire. PS: c’est fait je l’ai terminé le 2 au soir.

Dernières heures de 2021

La nuit tombe sur le Rhône en crue.

Le pont, la ville, s’éclairent pour les dernières nuits de 2021. Le jour s’est levé avec le brouillard, mais à présent le soleil est là pour cette toute dernière journée de l’année, journée qui se veut festive. Dans le contexte actuel, elle le sera bien moins. J’étais partie voir la crue du Rhône, c’est presque annuel en cette période, et elle est assez spectaculaire cette année. Mais je n’avais que mon smartphone d’où des photos dans l’ensemble inutilisables. Malgré tout j’aime l’ambiance de celle-ci car la nuit n’est pas encore venue gommer toutes les couleurs.

Les feuilles mortes : une deuxième vie ?

La période des feuilles mortes est déjà passée, les arbres ont à présent leur silhouette de l’hiver. Celles tombées à terre ont le plus souvent perdu leur belle couleur. Mais j’avais trouvé un moyen de leur donner une seconde vie en les transformant en décos de fête :

Un : les ramasser et les faire sécher. A gauche j’avais voulu en faire des empreintes, mais cela n’avait donné rien de très intéressant. A droite, je les avais fait sécher à plat, sous presse, puis dorées ou décorées de paillettes pour les associer et leur ajouter des dorures. En deux, cela fait de belles décorations, pour peu que l’on prenne la peine de les ramasser tout de suite après leur chute.

Les anémones pulsatiles

J’ai repris les pinceaux à aquarelle pour préparer mon calendrier 2022, celui que je confectionne pour moi et que j’offre à quelques amies. Des fleurs, bien sûr, pour le décorer, et les anémones en particulier.

J’ai essayé de planter une anémone pulsatile sur ma terrasse, mais elle n’a tenu que deux ans. Je les aime autant que les anémones des jardins, mais elles sont encore plus belles dans la nature.

Un cormoran

Il a tout d’abord plongé dans le fleuve, et l’ai perdu un instant. Puis il est revenu se poster sur le pilier pour aérer ses plumes.

Rencontre éphémère, et lointaine, j’ai eu beaucoup de mal à le garder au centre de mon objectif. Je suis restée là un long moment à le regarder faire, insouciant de notre présence, tout au plaisir du bain (et sans doute de sa pêche) ; puis du soleil sur ses plumes.

J’étais sortie photographier les arbres, j’ai eu grand plaisir à faire sa rencontre. Les couleurs sur le Rhône étaient superbes hier soir, toute la douceur des teintes d’automne.

Vous avez dit vergerette ?

Lors de ma dernière balade j’ai vu cette plante un peu de partout, normal, il s’agit d’une invasive. En fait, cela doit être un aster, mais un aster importé. La première a poussé dans l’enclos des poules communales. L’autre au bord du Rhône où j’en ai vu tout le long des berges. Mais pour être invasive, elle n’en reste pas moins décorative.

Et si je l’appelle vergerette, c’est parce qu’elle est apparentée à la vergerette du Canada, et j’aime bien ce nom, bien plus que son nom latin : erigeron.

Je me suis prise de passion pour les plantes, et leur identification depuis près de 10 ans déjà, mais sans aucune formation particulière. J’avais mentionné l’aster d’été dans l’un de mes calendriers :

https://rencontresavecdesplantes.blogspot.com/2017/07/aster-dete-erigeron-annuus-sweet.html