Au bord du lac : encore un goût d’été

Le lac de Vernoux aujourd’hui

Lorsqu’il fait bien chaud, comme aujourd’hui encore, passer la journée au bord d’un lac permet de penser à une invitation au voyage, un dépaysement à côté de chez soi.

Petite promenade, farniente au bord de l’eau et tour du lac, et l’impression de nature, le grand air, font que l’on respire encore un air de vacances. Les enfants jouent, mais rien ne vient briser la quiétude du moment partagé. Quelle bonne idée que d’aménager des zones de loisirs accessibles à tous parce que gratuites et bien entretenues. Car le lac est nettoyé, quelquefois vidé pour cela, et pendant ce temps la flore et la faune des rivières respirent.

J’ai mis un panorama du lac et de ceux qui profitent de ces derniers jours d’été sur mon blog « photo » : http://fardoisephotos.eklablog.com/au-bord-du-lac-un-dimanche

Retour en enfer

Twitter Lotfullah Najafizada https://tolonews.com/

Kaboul, déjà on efface les images des femmes…

Un bien triste mois d’août ! Des séismes de ces derniers jours j’ai décidé de ne parler que de celui que subit l’Afghanistan. Un cataclysme annoncé, celui-là, et pourtant rien n’a pu être fait pour éviter que l’horreur se réinstalle dans ce pays déchiré depuis si longtemps.

Alors, nous savons déjà comment l’histoire va se répéter, si ce n’est que le pays est plus exsangue que jamais, et que cela pourrait être pire encore. J’ai écrit hier que mon cœur saigne, oui il saigne pour toutes les femmes Afghanes à qui l’on a fait croire à un espoir possible. Une pensée pour tous les Afghans !

L’avenir ?

Graffiti, il n’est pas dit s’il est de mai 68, sur https://lundi.am/Vandalisme-epigraphie

Lorsque les murs expriment les humeurs de la population plutôt que les avis officiels !

Nous avons rêvé d’avenirs radieux, comme si le monde était à refaire, ou tout au moins à améliorer. Mais ce que j’ai entendu ce matin en guise de perspectives d’avenir n’annonce rien de radieux. 

Quand, comme moi, on a la majorité de sa vie derrière soi, on peut encore être à peu près serein, à défaut d’être en accord avec sa conscience. Mais on peut comprendre que l’avenir ne fasse plus rêver les jeunes générations.  

Si nous ne faisons toujours rien ou si peu (et pourquoi cela changerait-il ? ), on nous promet, le manque d’eau, des régions submergées, les autres désertifiées, des migrations sans commune mesure avec ce que nous connaissons, etc, etc… 

Ça vous fait rêver vous ?

Le Giec a délivré son rapport et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’est pas optimiste pour l’avenir de l’humanité.

https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/climat-lelectrochoc-salutaire?

Le monde brûle : l’été de tous les dangers.

L’année dernière j’avais photographié la ronde des canadairs qui luttaient contre un incendie vers Saint Peray. A droite, une forêt calcinée, à Toulaud, qui commence à reverdir, mais les arbres, eux, ne reverdiront plus.

Tous les jours de l’été, les médias nous égrènent les noms des régions du monde en flammes : la Californie, la Grèce, la Turquie la Kabylie ; etc. Si l’on regarde une carte, c’est toute la planète qui part en fumée, plus exactement, les forêts de la planète.

www.notre-planete.info

Que dire de plus ?

L’horreur en Grèce : photo qui fait le tour de la Toile – news-24.fr

« The bathers » de Craig Hanna : le retour à la piscine ?

Elles m’avaient tapé dans l’œil ces baigneuses,  loin des formats standardisés de la mode, sauf par leur maigreur… Et je les avais choisies pour l’un des « Tableaux du samedi », sur mon blog « Entre Toiles et Papiers ».

C’était aussi l’occasion de parler d’un peintre contemporain qui est retourné aux codes classiques en les détournant avec les techniques actuelles (notamment la peinture sous plexiglas) et surtout nos préoccupations, ici l’apparence.

Graig Hanna sur Wikipedia

Né aux États Unis en 1967 il vit et travaille en France. 2012, l’année de cette œuvre, semble avoir représenté un tournant dans  son travail.

Si j’en parle ici, c’est que cela faisait partie de mes souhaits pour la sortie du confinement 2020 : retourner à la piscine. Oui, mais voilà, depuis je n’en n’ai plus du tout envie, encore moins le courage. Moi qui aime, dois-je dire « aimais », tellement l’eau, je n’ai plus du tout l’envie de retourner à la piscine municipale, avec tout le rituel, déshabillage, douche, traverser toute la piscine pour accéder au bassin du fond, tout ça pour faire les mouvements donnés par les kinés et nager un tout petit peu. Et le pire, sortir, retraverser toute la piscine, se re-doucher, puis se rhabiller encore toute humide.

Je me sens vraiment comme ces baigneuses, gauche et peu fière d’exhiber mon corps, ce corps qui m’a trahie et n’est plus vraiment le mien. L’été est revenu, avec lui la période où il y a le moins de monde à la piscine, et je n’ai toujours pas envie d’y retourner.

Promenade habituelle

Le ciel hier soir, mais finalement il n’a pas plu…

Hier soir donc, j’avais pris mon appareil photo, avec l’idée d’en faire, des photographies. Ici, le parc juste en face de chez moi, avec ses massifs toujours fleuris et ses arbres. J’en parlerai souvent, car il est aussi devant l’Ehpad où maman passe ses derniers jours, sous surveillance, car Alzheimer est un compagnon dangereux. Donc, j’y passe régulièrement et le parc me permet de me laver un peu l’esprit, les fleurs, les poules du poulailler communal, me réconfortent avant de rentrer chez moi.