Une autre manière de visiter l’Ardèche

Et tout particulièrement les belles gorges du Doux,

Ici, au viaduc de Troye, deux manières de descendre les gorges jusqu’à Tournon : le Velorail (la micheline les remorque jusqu’à Lamastre) et le Mastrou et sa belle locomotive ancienne à droite, pour remonter. Mais pas l’inverse !

Ma sœur posait dans un wagon 1ère classe dans les années 80.

Pour tout savoir sur le trajet, les horaires : https://www.trainardeche.fr/mastrou/

Il parait que ce n’est plus comme cela aujourd’hui, plus de wagon de luxe, dommage !

Les vapeurs de la centrale de Cruas

On le sait la centrale nucléaire de Cruas dégage des vapeurs d’eau, et cette vapeur, nous la voyons un peu de partout ici : comme Crussol, la tour penchée de Soyons, la centrale est un point de repère dans le paysage de la vallée du Rhône. Je peux voir ces vapeurs de chez moi. Elles effacent malheureusement le beau village caché derrière, l’église romane exceptionnelle et les ruines du château.

Alors peut-on en faire des photographies « esthétiques », comme à gauche, vues depuis Saint Georges les Bains, elles prennent des allures « volcaniques », ou à droite depuis le pont de Valence, traversées par le soleil ? Il faut croire que oui… Si l’on omet les tours,

Telles que l’on peut les voir depuis l’autoroute, mais aussi depuis la voie ferrée. Avec un ciel bien gris en contraste, c’est encore mieux.

Je dépeins simplement ce qui existe, il ne s’agit aucunement d’une prise de position, un avis de photographe. Malgré tout, je voudrais tout de même dire que ces vapeurs omniprésentes nous rappellent à l’esprit la présence même de la centrale, et des risques qu’il ne faut jamais oublier.

Dégât des eaux

Mes anciens négatifs étaient bien rangés, notamment dans du papier cristal.  Mais détrempés pas le dégât des eaux ils sont resté collés… J’ai perdu mes négatifs, et ceux de mon père.

En août 2014 j’ai subi un dégât des eaux du au chauffe eau… situé dans une chambre, oui, oui. Et cette chambre était transformée en bureau/atelier, j’y stockais notamment mes archives, et comme je manquais de place sur les étagères, certains classeurs étaient posés à terre. Je n’ai pas chiffré, ni même inventorié tout ce que j’ai perdu. La valeur marchande ne pouvait atteindre celle sentimentale. Mais heureusement que Poudre m’a bien soutenue,

à gauche elle regarde, sidérée, l’eau qui a envahi toutes les chambres (à cause de la moquette – et le tuyau sert à vider le chauffe eau). A droite, elle m’aide à faire du tri dans les archives.

Mais ce dégât des eaux, pour catastrophique qu’il ait pu être, m’a au moins décidée à partir d’Avignon. Il fallait que je déménage, mais je n’arrivais pas à déterminer si je restais dans le Vaucluse, ou si je rejoignais maman dans l’Ardèche. En trois mois, je me suis non seulement décidée, mais aussi j’ai trouvé un logement et déménagé. Le traumatisme, lui est toujours là.

Avant de partir, un petit conseil : ne stockez pas de documents à même le sol, et si possible évitez aussi les pièces où il y a des tuyaux apparents, eux aussi peuvent fuir.

Une dernière pensée pour tous ceux qui ont été victimes d’inondations.

Les restes d’une cabane de pécheur…

Il était un temps où l’on péchait dans le Rhône depuis ces cabanes installées près du bord. Ici en face de Soyons, dont la silhouette de la tour penchée signe le paysage. C’était en 1989, avant l’aménagement de la Voie Bleue…

A l’époque je revenais chez mes parents pour les vacances et souvent nous nous promenions aux bords du Rhône, alors plus sauvage qu’aujourd’hui. Nous aimions particulièrement cette partie là, entre Guilherand (à l’époque encore Granges lès Valence) et Soyons. Nous nous baladions au milieu des vergers. Il n’en reste rien aujourd’hui, la voie Bleue a aménagé les rives du fleuve, endiguées, et surtout le pont des Lônes a coupé la zone en deux. Un souvenir plus ancien, je n’ai pas connu, avec une carte postale qui montre des moutons, je pense qu’il s’agit de ce que l’on appelait « les îles », où l’on péchait l’anguille et où on pouvait trouver des morilles.

Mais peut-être est-ce un peu plus loin ? Et je ne saurais dire de quand date ce cliché.

Il faut tout de même préciser qu’avant ces aménagements, la basse ville de Valence était inondée presque chaque année, tout comme la rive ardéchoise, et que la promenade au bord du Rhône n’était pas sans risques.

Le monde brûle : l’été de tous les dangers.

L’année dernière j’avais photographié la ronde des canadairs qui luttaient contre un incendie vers Saint Peray. A droite, une forêt calcinée, à Toulaud, qui commence à reverdir, mais les arbres, eux, ne reverdiront plus.

Tous les jours de l’été, les médias nous égrènent les noms des régions du monde en flammes : la Californie, la Grèce, la Turquie la Kabylie ; etc. Si l’on regarde une carte, c’est toute la planète qui part en fumée, plus exactement, les forêts de la planète.

www.notre-planete.info

Que dire de plus ?

L’horreur en Grèce : photo qui fait le tour de la Toile – news-24.fr

Promenade habituelle

Le ciel hier soir, mais finalement il n’a pas plu…

Hier soir donc, j’avais pris mon appareil photo, avec l’idée d’en faire, des photographies. Ici, le parc juste en face de chez moi, avec ses massifs toujours fleuris et ses arbres. J’en parlerai souvent, car il est aussi devant l’Ehpad où maman passe ses derniers jours, sous surveillance, car Alzheimer est un compagnon dangereux. Donc, j’y passe régulièrement et le parc me permet de me laver un peu l’esprit, les fleurs, les poules du poulailler communal, me réconfortent avant de rentrer chez moi.