Vous avez dit vergerette ?

Lors de ma dernière balade j’ai vu cette plante un peu de partout, normal, il s’agit d’une invasive. En fait, cela doit être un aster, mais un aster importé. La première a poussé dans l’enclos des poules communales. L’autre au bord du Rhône où j’en ai vu tout le long des berges. Mais pour être invasive, elle n’en reste pas moins décorative.

Et si je l’appelle vergerette, c’est parce qu’elle est apparentée à la vergerette du Canada, et j’aime bien ce nom, bien plus que son nom latin : erigeron.

Je me suis prise de passion pour les plantes, et leur identification depuis près de 10 ans déjà, mais sans aucune formation particulière. J’avais mentionné l’aster d’été dans l’un de mes calendriers :

https://rencontresavecdesplantes.blogspot.com/2017/07/aster-dete-erigeron-annuus-sweet.html

Des fleurs, encore des fleurs !

Aujourd’hui reprise de la peinture à l’atelier partagé, un grand ouf, avec l’espoir de pouvoir poursuivre cette année, pas comme l’an dernier où octobre nous avait éloignées à nouveau des espaces de partage.

J’ai repris ce bouquet commencé en juin, et oui, chez moi je ne peins pas, manque de place surtout. Maintenant il faut que je décide s’il est terminé.

Une haie de glaïeuls

Ils deviennent rares dans les jardins et sur les étals des fleuristes. J’étais donc contente d’en voir dimanche dans un jardin d’Ardèche, surveillés par un épouvantail en boites de conserves.

Pour moi, ils sont pour toujours reliés au souvenir de ma grand mère qui en cultivait dans son jardin, en haies aussi au pied des légumes et pour rythmer les allées. J’aimais bien aussi les bouquets de glaïeuls, dont les fleurs s’ouvraient au fil des jours. Ils sont passés de mode, ainsi va le cours de nos goûts et envies.

La beauté de la fleur

Souvenir d’un cyclamen

La beauté des fleurs, faite de tout ce que l’on ne peut percevoir, ce sont des années et des années de recommencement perpétuel. Toutes, même les plus simples sont d’une extrême complexité. Cachée derrière celle que l’on voit , il y a encore toutes celles que l’on ignore et qui fait que toutes ces couleurs dont le rapprochement serait pour toute autre chose à hurler, chez elles se combine et s’harmonise.

Ce petit rien, si « naturel » a fait se damner tant de peintres et de coloristes qui ont tenté de voler leurs formes et leurs couleurs.

Et ce besoin d’accrocher les impressions reçues qui nous pousse à écrire, dessiner, photographier pour tenter de les restituer, lorsqu’on le ressent, n’a qu’une urgence : libérer. Et nous voici, gauches, malhabiles, butant sur la page vierge ou vide de l’outil qui nous serait utile et que nous ne savons trouver.

Et, ce qui semble comme cela, si simple et naturel, n’est en fait que le fruit d’années passées à s’user les yeux et tous les sens, dans un travail d’affinement de la perception, puis de l’apprentissage des moyens.

La facilité n’est qu’à ce prix.

Fleurir la ville

Les fleurs de l’hibiscus sont merveilleusement grandes

Quel plaisir de voir des fleurs chaque fois que je sors ! Il y a une vraie volonté de fleurir la ville et les jardiniers municipaux de Guilherand font des merveilles, non seulement les fleurs sont belles, mais il y a chaque année une thématique, cette année, la musique

Avec le groupe « photo » de la MJC

La danse des libellules

On devine à gauche les agrions accouplés (Jardin des plantes tinctoriales de Lauris) et à droite un autre est posé sur une herbe(bord du Rhône à Guilherand).

Photographier les libellules tient de la gageure lorsqu’on n’a pas le top des appareils, aussi, je suis assez contente lorsque je peux le faire dans d’assez bonnes conditions. Il faut attendre qu’elle veuille bien se poser et rester un temps assez long. J’étais donc vraiment heureuse d’avoir pu immortaliser ce couple, hélas au sol ce qui n’est pas le mieux, mais bon, elles étaient tellement occupées qu’elles n’ont pas du tout fait attention à moi,

Prochain challenge, ou pas, les photographier en vol ?