Vous avez dit vergerette ?

Lors de ma dernière balade j’ai vu cette plante un peu de partout, normal, il s’agit d’une invasive. En fait, cela doit être un aster, mais un aster importé. La première a poussé dans l’enclos des poules communales. L’autre au bord du Rhône où j’en ai vu tout le long des berges. Mais pour être invasive, elle n’en reste pas moins décorative.

Et si je l’appelle vergerette, c’est parce qu’elle est apparentée à la vergerette du Canada, et j’aime bien ce nom, bien plus que son nom latin : erigeron.

Je me suis prise de passion pour les plantes, et leur identification depuis près de 10 ans déjà, mais sans aucune formation particulière. J’avais mentionné l’aster d’été dans l’un de mes calendriers :

https://rencontresavecdesplantes.blogspot.com/2017/07/aster-dete-erigeron-annuus-sweet.html

Peindre ?


Travail en en à plats de couleurs et non en touches juxtaposées, avec juste ce qu’il faut de détails pour faire naître le paysage. Du temps où l’atelier de peinture était encore ouvert… Avant que la pandémie nous exile des lieux de culture, j’ai peint plusieurs paysages de Toscane, telle que je la fantasme.

Oui, depuis mars 2020 l’atelier associatif où j’aimais peindre est fermé. Deux ou trois séances en septembre 2020, puis deux en juin 2021, c’est tout en deux ans. Impossible de peindre chez moi, mon chez moi est trop petit, j’ai déjà du mal à y ranger le matériel. Donc plus de peinture pour le moment, sauf un peu d’aquarelle et d’enluminures, enfin des semblants d’enluminures. Mais même pour  ça, le confinement a coupé tout élan, toute envie. Tout gâché !

J’avais pu reprendre la peinture régulièrement depuis mon arrivée ici, à Guilherand, où l’accueil des associations est réel et nous pouvons disposer de salles dignes d’un atelier de peinture (la maison des associations est située dans l’espace Rémi Roure, un beau bâtiment contemporain). Pour moi, la peinture, surtout hors de chez moi, est une activité qui demande une grande concentration et permet d’oublier un peu la rumeur du monde, d’où le choix de mes sujets, entre paysages, fleurs, natures mortes. L’intérêt c’est la peinture elle même, essayer de restituer un impression, un ressenti, un modèle avec les moyens de la peinture, moyens qui doivent rester évidents. Si on se sent bien, la peinture peut être bonne, sinon….Depuis, j’ai évolué vers la peinture au couteau, le plus souvent dans les paysages.

https://fardoise07.wixsite.com/website/peintures

Lettre ouverte, cri des artistes .

Fleurir la ville

Les fleurs de l’hibiscus sont merveilleusement grandes

Quel plaisir de voir des fleurs chaque fois que je sors ! Il y a une vraie volonté de fleurir la ville et les jardiniers municipaux de Guilherand font des merveilles, non seulement les fleurs sont belles, mais il y a chaque année une thématique, cette année, la musique

Avec le groupe « photo » de la MJC

« The bathers » de Craig Hanna : le retour à la piscine ?

Elles m’avaient tapé dans l’œil ces baigneuses,  loin des formats standardisés de la mode, sauf par leur maigreur… Et je les avais choisies pour l’un des « Tableaux du samedi », sur mon blog « Entre Toiles et Papiers ».

C’était aussi l’occasion de parler d’un peintre contemporain qui est retourné aux codes classiques en les détournant avec les techniques actuelles (notamment la peinture sous plexiglas) et surtout nos préoccupations, ici l’apparence.

Graig Hanna sur Wikipedia

Né aux États Unis en 1967 il vit et travaille en France. 2012, l’année de cette œuvre, semble avoir représenté un tournant dans  son travail.

Si j’en parle ici, c’est que cela faisait partie de mes souhaits pour la sortie du confinement 2020 : retourner à la piscine. Oui, mais voilà, depuis je n’en n’ai plus du tout envie, encore moins le courage. Moi qui aime, dois-je dire « aimais », tellement l’eau, je n’ai plus du tout l’envie de retourner à la piscine municipale, avec tout le rituel, déshabillage, douche, traverser toute la piscine pour accéder au bassin du fond, tout ça pour faire les mouvements donnés par les kinés et nager un tout petit peu. Et le pire, sortir, retraverser toute la piscine, se re-doucher, puis se rhabiller encore toute humide.

Je me sens vraiment comme ces baigneuses, gauche et peu fière d’exhiber mon corps, ce corps qui m’a trahie et n’est plus vraiment le mien. L’été est revenu, avec lui la période où il y a le moins de monde à la piscine, et je n’ai toujours pas envie d’y retourner.

Promenade habituelle

Le ciel hier soir, mais finalement il n’a pas plu…

Hier soir donc, j’avais pris mon appareil photo, avec l’idée d’en faire, des photographies. Ici, le parc juste en face de chez moi, avec ses massifs toujours fleuris et ses arbres. J’en parlerai souvent, car il est aussi devant l’Ehpad où maman passe ses derniers jours, sous surveillance, car Alzheimer est un compagnon dangereux. Donc, j’y passe régulièrement et le parc me permet de me laver un peu l’esprit, les fleurs, les poules du poulailler communal, me réconfortent avant de rentrer chez moi.

La danse des libellules

On devine à gauche les agrions accouplés (Jardin des plantes tinctoriales de Lauris) et à droite un autre est posé sur une herbe(bord du Rhône à Guilherand).

Photographier les libellules tient de la gageure lorsqu’on n’a pas le top des appareils, aussi, je suis assez contente lorsque je peux le faire dans d’assez bonnes conditions. Il faut attendre qu’elle veuille bien se poser et rester un temps assez long. J’étais donc vraiment heureuse d’avoir pu immortaliser ce couple, hélas au sol ce qui n’est pas le mieux, mais bon, elles étaient tellement occupées qu’elles n’ont pas du tout fait attention à moi,

Prochain challenge, ou pas, les photographier en vol ?