Accueillir un chat

vendredi 21 janvier

Accueillir un chat demande de la patience et du respect pour le chat. Mistie est arrivée chez moi vendredi. Elle a passé une partie de l’après midi derrière le griffoir. Puis elle s’est réfugiée sous le lit jusqu’au soir, où elle est enfin sortie.

Depuis, il faut y aller toujours en douceur, car elle reste craintive, même si elle me démontre qu’elle m’accepte, surtout lorsque j’ouvre un sachet de nourriture.

Elle a une robe « smoke », pas facile à photographier, surtout que pour l’instant il ne faut pas encore trop s’approcher. Je pense que je parviendrai à faire de meilleurs clichés, la preuve :

aujourd’hui lundi 24 janvier

Mais je suis surprise car elle s’adapte vite, elle reste dans la même pièce que moi, et me fait ses yeux doux lorsque je la regarde. Une avancée inespérée.

Il faut dire que cette minette adulte, a été trouvée dans un lieu obscur, fermé, avec 8 petits. Qu’a-t-elle pu vivre, ainsi jetée à la rue ? Impossible de le savoir. Mais sa crainte des mouvements brusques en dit long. Lui offrir une vie calme, une vie de chat vraiment libre, même en appartement, pour le moment du moins, jusqu’à ce qu’elle puisse sortir.

Ah oui, elle avait été recueillie par une bénévole de l’École du Chat de Valence et elle est restée en famille d’accueil depuis l’été. Si les petits chats ont été adoptés assez vite, elle a attendu car elle est, d’un adulte, de deux craintive. Or si on en a la patience, elle s’avère être très câline. Mais il faut essayer de se mettre à sa place, et imaginer que l’amour qu’elle recevait, et sans doute donnait en retour, a été arraché, brisé, sans qu’elle puisse comprendre pourquoi. A présent il faut qu’elle reprenne confiance en l’homme, et les personnes qui l’ont recueillie ont débuté ce travail, à moi de faire le reste du chemin.

L’École du Chat de Valence

Elle s’appelait « Mounette »

C’était notre première minette, et nous habitions alors le centre ville de Valence. Le Valence de l’après guerre (celle de 1940-45) n’avait rien à voir avec celui d’aujourd’hui. Très peu de voitures, et les animaux étaient chez eux. Malgré tout, Mounette a préféré notre foyer à la rue.

C’était une minette adorable. Elle aimait bien se réfugier la nuit dans le four du poêle à charbon, éteint, mais qui gardait tout de même un peu de la chaleur de la journée. Elle nous a légué toute une lignée de Mounettes, et depuis, pour moi, toutes les chattes sont des Mounettes.

Le choc des cultures

Collage au sens propre et au sens figuré

A gauche un clin d’œil que j’avais beaucoup aimé, Eric Cantonna (toujours surprenant) s’est fait représenter, d’après des tableaux célèbres, en Christ ressuscité (une œuvre de Michael J. Browne ). A droite des sculptures antiques (sans doute étrusques) telles que je les aime, hautement symboliques. Hélas, nous avons perdu les clés pour comprendre.

Il y a longtemps, j’avais organisé une fête pour mes 50 ans, et j’avais fait des collages de deux types : les photos de famille d’un côté et de l’autre les sujets qui m’avaient interpellée dans l’actualité des 50 années passées depuis ma naissance (cela commençait donc avec les funérailles de Gandhi, je donne un indice).

A chaque époque, à chaque culture, ses idoles.

Poudre et après ?

Poudre dans mon appartement d’Avignon où elle a passé la majorité de sa vie de chat. Elle se couchait partout où elle le voulait, là sur le dossier du canapé, devant la bibliothèque que je n’ai pas pu emporter ici à Guilherand. Malgré tout ce qu’il y avait sur les étagères, Poudre n’a jamais été tentée, ni d’y grimper, ni de faire tomber les objets. C’était un chat gentil, elle ne m’a jamais fait de grosses bêtises. Bien sûr elle restait un chat, avec ses humeurs et sa liberté.

Si je parle d’elle aujourd’hui, c’est qu’il semble que j’ai passé le cap, et je me sens prête pour adopter un nouveau chat, pourvu qu’il, ou elle, ne soit pas trop jeune, car moi je ne le suis plus assez. J’ai jeté plusieurs lignes, j’attends les réponses, et je prépare l’appartement.

C’est ma résolution.

Selfie dans le vent pour une expo

Selfie involontaire. Je voulais photographier un beau coucher de soleil sur le Rhône, oui, mais voilà, le vent était trop fort ce dimanche et je ne voyais pas ce que je faisais. J’ai donc fait un selfie à la place et il montre bien la force du vent.

Je me rendais à Valence, pour le dernier jour de notre exposition photo, sur le thème, duo dualité. Une belle expo, décalée d’un an pour cause de confinement en novembre 2020. Mais il y a eu des visiteurs cette année, et des visiteurs contents, dans l’ensemble.

Mon « coin » sur le thème l’eau et la glace

J’avais choisi la dualité de l’eau, sous la forme solide de la glace mêlée à l’élément liquide. Photos souvenir de la « grande glaciation » de 2010, pour les photos d’Avignon, et d’une année presque normale, en 2018 pour la fontaine de Valence.

Avec nous, Sophie Quiblier présentait ses sculptures,

Exposition avec le collectif PHOTO726